Bénévole


Présente-toi : 

Olivier Queudeville (60 ans), marié avec Monique, je vis à Mondeville depuis plus de 30 ans. Mes parents habitaient à Hérouville Saint Clair, j’y ai passé toute ma jeunesse et c’est là bas que j’ai commencé la pratique du basket à l’âge de 10 ans. Je viens de prendre ma 51ème licence à la FFBB.

Quand es-tu arrivé au club et pourquoi ?

J’ai été recruté en 1979 en tant que joueur par Jacques Rouxel, l’équipe venait de monter en Régionale 2 et l’ambition du groupe était d’accéder à court terme à la Pré-nationale, objectif que nous avons réussi à l’issue ma première saison au club.

Quelles sont tes missions au sein du club ?

J’étais salarié du club et je viens de prendre ma retraite, j’avais en charge la gestion sportive. J’intervenais avec les instances fédérales (comité, ligue…) et aussi avec la Mairie afin que la machine « USOM Basket » puisse fonctionner au mieux. Je faisais aussi beaucoup de médiation entre les dirigeants et les licenciés. Comme je l’ai annoncé à notre président, je suis actuellement « en réserve de la république ». Stéphanie me remplace et je reste à sa disposition en cas de besoin. Je n’ai pas voulu prendre de responsabilité mais si l’on a besoin de moi, je suis partant pour m’investir ponctuellement.

Quel est ton meilleur souvenir avec l’USOM ? 

En 40 ans, Il y en a beaucoup ! Je pense à notre accession en Nationale 4 masculines, notre 1er titre de champion de France en NF3 et surtout notre premier match de coupe d’Europe féminine (Coupe Ronchetti à l’époque). Qui aurait cru qu’un petit village puisse jouer dans la cour des grands ?

Quelle est ta vision de l’USOM au sein du Basket Normand et en France :

L’ U.S.O. Mondeville compte 350 licenciés garçons et filles, c’est important. C’est aussi le club phare féminin de la Normandie et il doit le rester. Certes, le monde à changé et l’argent est nécessaire pour évoluer au plus haut niveau. En 1996, l’accession à l’élite du basket français s’est faite avec des joueuses du cru. Grâce à la génération exceptionnelle (2002) de notre centre de formation, je crois que l’on peut refaire l’histoire et revivre ce moment de bonheur et de fierté intense. Mais pas de pression, ce n’est que du sport après tout !


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